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Pendant longtemps, j'ai cru que la créativité était réservée aux autres. Je me voyais scientifique, pas créatrice. Je me trompais.
La rigueur que j'ai acquise ne m'empêchait pas de créer. Elle m'y a conduite.
J'ai créé Meilyne parce qu'un sac n'est pas juste un accessoire. C'est ce qui te donne confiance avant un rendez-vous important. Ce petit détail qui te fait te sentir toi-même. Un allié silencieux qui t'accompagne chaque fois que tu oses.
Alors j'ai osé, moi aussi.
Aujourd'hui, je dessine comme j'avais appris à construire : avec rigueur, avec patience. Je sors un sac quand il est prêt, pas quand le calendrier l'ordonne. Pour celles qui préfèrent attendre ce qui leur ressemble.
J'avais peur de rêver trop haut. Mais Meilyne existe. Et ça, personne ne me l'a donné.
Evelyne
Fondatrice de Meilyne

OZI, notre premier modèle.
Le OZI : Sac cabas en cuir, né d'une histoire personnelle
Il y a des souvenirs qui ne s'expliquent pas. Ils s'habitent.
Enfant, je regardais ma mère préparer des raviolis chinois. Ce geste précis, cette forme parfaite entre ses mains, quelque chose en moi ne l'a jamais oublié.
Quand j'ai voulu créer mon premier sac cabas, j'avais une idée simple et personnelle : un sac en cuir qui puisse tout contenir, qui me suive toute la journée sans jamais me lâcher. Généreux, structuré, fidèle. Comme les raviolis de ma mère, une forme qui contient, qui enveloppe, qui ne lâche rien.
C'est là qu'est né le OZI. Ses plis en cuir rendent hommage à cette perfection apparente du ravioli chinois. Une perfection trompeuse, parce qu'en réalité, reproduire ces plis est un vrai défi technique. Chaque pli est pensé, travaillé, exigeant. C'est là que se cache la différence.
Le OZI, c'est un sac cabas original, accessible et élégant.

Sa forme triangulaire la plus stable de toutes.
Le nigi : Sac de ville, né d'un triangle
Comme ces onigiri que l’on façonne au creux de la main pour tenir la journée, Nigi garde la même promesse : tout ce qu’il faut, rien de trop.
Sa forme triangulaire la plus stable de toutes, lui donne son aplomb ; le fermoir doré, sa signature. Le grainé rencontre le lisse le long d’arêtes nettes, pour un jeu de matières tout en retenue. Assez compact pour l’essentiel, assez singulier pour qu’on vous demande : « il vient d’où, ton sac ? »

Deux sacs en un pli.
pli : Le porte-cartes qui reunit nos deux modèles
En architecture comme avec le travail du cuir, c’est le pli qui donne la tenue. Façonné dans les chutes de cuir de Nigi et plié d’après Ozi, ce porte-cartes réunit nos deux modèles en un seul geste. Le format de l’essentiel : quelques cartes, rien de plus.
Cuir de vache grainé français, upcyclé puis travaillé à la main à Marseille, dans l’atelier de Flora Contigo. Édition limitée à vingt exemplaires.

Un plan dessiné à la main par zoé.
Le carré zoé : Inspiré de la chine
Notre tout premier carré de soie, né d’un dialogue entre Paris et la Chine. Sur ses bordures se dessine une architecture fine : portes, arches et éventails qui se déplient. Glissés dans le tracé, Ozi et Nigi : une signature pour qui regarde de près.
Dessiné à Paris par Zoé Derian, tissé en twill de soie près du lac de Côme puis roulotté à la main, il se porte au cou, au poignet ou noué à l’anse d’un sac, et capte la lumière au moindre geste. Édition limitée à cinquante exemplaires.
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